
ici commencent les reves vous etes fan de roles play ou encore fan de livres heroique fantaysie alors ce forum est fait pour vous |
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| | Auteur | Message |
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pathan Admin

Nombre de messages: 8 Date d'inscription: 28/10/2005
 | Sujet: histoire d'un tsuranni Ven 28 Oct - 21:41 | |
| Comme tous les ans depuis ces trois dernières années, près de Sulan, un homme était seul agenouillé devant une pierre posée au pied d’un saule d’âge mémorable.
Des larmes perlèrent sur ses joues et ses yeux exprimaient de la souffrance mêlée à une colère indescriptible
Un vieil homme s’approcha : Vieil homme : Seigneur Ujio des Xacatecas, l’heure n’est plus aux larmes. Une charge qui ne peut attendre vous a été attribuée. Ujio : Que sais-tu de ma douleur vieillard ? Tu me suis depuis trois ans et me harcèle à chaque fois. Laisse-moi pleurer ma dame en paix. Vieil homme : Je sais tout de toi Ujio ; l’être que tu abrite en toi n’est autre que mon fils Moriel, premier de mes anges guerriers. Ujio : Si tu es son père, tu dois avoir des pouvoirs incommensurables. Ramène-moi ma douce Miranda et je ferai ce que tu demandes. Vieil homme : Je ne peux faire cela. Le passé ne peut être changé et même si je le pouvais, je n’en ferais rien. Après une pause de quelques secondes... Vieil homme : Quelqu’un approche... Devant l’air interloqué de notre pauvre homme, la vieillard partit en laissant Ujio seul avec sa peine.
Dernière édition par le Mar 4 Avr - 13:44, édité 1 fois |
|  | | mara.des.acoma

Nombre de messages: 2 Localisation: 92 Date d'inscription: 28/10/2005
 | Sujet: Re: histoire d'un tsuranni Ven 28 Oct - 21:56 | |
| Quelqu'un s'avance sans bruit, Ujio relève la tête et voit la dame s'avancer vers lui, il reconnait ses couleurs, le Vert des Acoma et les oiseaux brodés sur sa robe, symbole de sa famille, Bonjour Ujio, je ne te connais pas mais je connais ton père et ta famille, tu est bien loin de chez toi et sans escorte ... cela est interdit pour quelqu'un de ton rang, tout cela me semble bien étrange ... Elle pose sa main sur son épaule, se penche et lui demande la raison de sa présence ici et sans attendre s'assied en tailleur face à lui pour écouter son histoire ... |
|  | | pathan Admin

Nombre de messages: 8 Date d'inscription: 28/10/2005
 | Sujet: Re: histoire d'un tsuranni Ven 28 Oct - 22:38 | |
| Ujio regarda la célèbre dame des Acoma d’un regard triste et complètement abattu. Dame, je vous dirai tout, mais c'est une bien triste histoire que la mienne. Tout a commencé il y a cinq années. Mon frère avait fait acheter de nouveaux esclaves pour le service de notre maison. Tout devint flou dans la tête d' Ujio lorsqu’il se remémora le passé, depuis si longtemps enfui. Ujio : Hoppara, que nous ramènes-tu de ton voyage à Jamar Hoppara : Frère, tu devrais apprendre à te tenir en vrai tsuranni et non comme un vulgaire vendeur de rumeurs. Mais pour répondre à ta question, notre maisonnée a besoin de main d’œuvre. Les champs ont du retard et l’hiver approche. Ujio laissa passer son frère et Seigneur tout en regardant la précieuse cargaison composée d’une vingtaine d’esclave Thuril donc une magnifique jeune femme aux cheveux couleur ébène et aux yeux d’un vert si intense que le soleil paraissait éteint face à leur beauté. Notre jeune noble ne quitta cette esclave des yeux que lorsque le maître d’arme le rappela à l’ordre. Apres son entraînement à l’épée, Ujio rejoignit le baraquement des esclaves pour apercevoir une fois encore la fille du matin. S’approchant de la belle... Ujio : Comment t’appelles-tu ? L’esclave : Que vous importe de connaître mon nom lorsque vous pouvez exiger ma mort d’un regard ? Devant tant de haine, le jeune homme tourna les talons pour aller demander conseil à sa mère. Il la trouva dans le jardin de méditation, loin des regards curieux. Ujio : Mère, j’ai grand besoin de vos conseils. Isashani : Fils de mon cœur, je sais ce qui te tourmente ; j’ai parlé avec ton maître d’arme. Ujio : Je n’ai jamais ressenti cela avant. Que dois-je faire, mère ? Isashani : Demande à ton frère de t’accorder l’esclave car une telle beauté risque gros avec les rustres soldats de nos armées. Ensuite laisse le temps guérir ses blessures.Plus tard au repas du soir... Ujio : Mon frère, je crois être amoureux. Hoppara : Encore ? Et de qui cette fois ? Quelle courtisane a su conquérir ton cœur ? Ujio : Ce que tu dit me blesse mon frère et mériterait d’être lavé dans le sang mais je me contenterai de me retirer, avec votre permission seigneur... Ujio cracha ces mot avec une telle rage que son frère ne put faire autrement que de le laisser partir. Hoppara : Il semblerai que ce soit sérieux cette fois. Isashani : Garde tes moqueries pour toi. Ujio voulait te demander une immense faveur et maintenant il est sur la défensive. Hoppara :Je sais ce qu’il voulait mère, mais croyez-vous que cela soit bien raisonnable ? Des mois plus tard...
Ujio regardait les champs lorsqu’il reçu un message de son frère retenu à la cité sainte... Revenant au domaine il croisa une troupe de troubadours impériaux de bonne réputation. Ujio : Etes-vous disponibles ce soir pour une représentation privée ?Troubadour : Nous sommes toujours disponibles pour vous seigneur Ujio. Comment refuser l’invitation d’un poète tel que vous... Apres s’être incliné aussi bas qu’un esclave, le troubadour suivit le jeune homme vers le palais Xacatecas. Ujio invita la belle esclave comme à son habitude et la belle accepta, non parce qu’elle était obligée mais car elle commençait à apprécier les intentions de son seigneur et maître. Ujio : Je suis heureux que vous soyez ici mais j’ignore toujours votre prénom. Devant cette marque de respect hors du commun dans l’empire, l’esclave abaissa sa garde et dévoila pour le première fois un semblant de sourire. L’esclave : Je me nomme Miranda, seigneur. Ujio : Trêve de "seigneur" et autre baliverne entre nous Miranda, vous etes en sécurité avec moi et je vous fais le serment de trouver le moyen de vous libérer. Miranda : Pourquoi faites-vous ça ? Pourquoi tant de courtoisie ? Je vous appartiens, en tant que votre esclave. Vous pourriez exiger n’importe quoi de moi et j’obéirais. Je lis le désir dans vos yeux, et pourtant vous me traitez comme votre égale, comme si mon choix etait important.Ujio : La réponse est simple Miranda. Tu ne m’appartiens pas. Tout être vivant peut choisir sa voie. De quel droit t’ordonnerais-je de venir me rejoindre sous ma natte. Même si je le désire très fort, jamais je ne t’obligerais à quoi que ce soit. Complètement déboussolé par ces paroles, Miranda s’approcha de Ujio et lui déposa un tendre baiser sur la joue. Mirada : Je vous remercie de votre tendresse, hélas je crains que vos sentiments comme les miens n’aient pas de place dans ce monde. Ujio : Le monde tel que nous le connaissons est appelé à disparaître et alors nous pourrons laisser éclater notre joie d’être réunis. Sur ce, les deux nouveaux amoureux s’enlacèrent, alors que les troubadours entonnaient un nouveau chant concernant l'amour impossible entre une dame de haut rang et un esclave midkemian.
Dernière édition par le Mar 4 Avr - 18:54, édité 4 fois |
|  | | mara.des.acoma

Nombre de messages: 2 Localisation: 92 Date d'inscription: 28/10/2005
 | Sujet: Re: histoire d'un tsuranni Sam 29 Oct - 11:18 | |
| Mara sourit tristement en entendant les paroles d'Ujio ... et reconnut le chant des troubadours, son coeur se serra et ses yeux se fermèrent un instant, oh kevin ... pensa t'elle ...
Mais Ujio ne vit rien de son trouble, elle était souveraine des Acoma, son honneur lui interdisait le laisser paraitre ses émotions en public ...Ton histoire est bien triste Ujio ... j'y trouve un écho douloureux en mon coeur, j'aimerais que tu me contes la suite ... |
|  | | pathan Admin

Nombre de messages: 8 Date d'inscription: 28/10/2005
 | Sujet: Re: histoire d'un tsuranni Sam 29 Oct - 22:19 | |
| Tout redevinT flou et Ujio continua son récit... Le lendemain, Ujio fut réveillé par sa mèreIsashani : Lève-toi fils, ton frère part pour la cité sainte et l’empereur exige ta présence.Ujio : Mère ? L’empereur ? Mais que me veut-il ?Isashani : Tu le découvriras bien assez tôt Ujio. Lève-toi maintenant. On ne fait pas attendre la lumière du ciel.Se dépéchant de s’habiller, Ujio remarqua à peine l’expression peinte sur le vissage de sa mère et des servantes. Arrivé dans la cour intérieure, il y vit son frère prêt au combat.Ujio : Mais que se passe-t-il Hoppara ? Pourquoi cette tenue de guerre ? Nous sommes pourtant en paix non ?Sans un mot Hoppara donna un rouleau de parchemin portant le sceau impérialUjio y lut ces mots :Seigneur Hoppara des Xacatecas, chef de guerre du clan Xacalas, La lumière du ciel et empereur vous réclame pour un conseil de guerre. Les Thun lancent de fréquentes attaques sur la frontière Nord. Toutes les forces Xacatecas sont réquisitionnées pour ce conflit. La présence de votre frère Ujio est indispensable selon le conseil du seigneur Hokanu.Ujio : Moi ? Indispensable ? Mais qu’ai-je donc fait ?Hoppara : Tu ne le sauras qu’une fois arrivé, mon frère. Mais je pense qu’il s’agit de cette guerre et de tes talents de cavalier. En route !Nous avons une longue marche à faireUjio regarda une dernière fois vers la maison avant de monter en selle. Il aperçu Miranda, derrière une cloison à moitié fermée, les yeux rougis par des larmes.Je reviendrai Miranda. J’en fais le serment.Se retenant difficilement d'aller réconforter sa belle, Ujio monta sur le dos d’Ulysse, son destrier, et partit à la suite de l’armée de son frère.
Après 5 jours de voyage l’armée arriva à la citée impériale. Hoppara et son frère Ujio se dirigèrent directement au palais.
A peine arrivé devant l’entrée deux gardes blancs les arrêtèrent.Garde : Dépêchez-vous seigneurs, l’empereur et sa cour vous attendent.Surpris, les deux frères se regardèrent interloqués et courrurent vers la salle d’audience.
Le héraut les annonça : Hérault : Hoppara et Ujio des Xacatecas.Vraiment étonné que l’on cite son nom avec celui de son frère, Ujio avança pourtant dans la salle, droit vers le trône, tout comme son frère.Hoppara et Ujio : Votre altesse impériale, maîtresse de l’empire...Tous deux s’inclinèrentHoppara : Altesse, nous répondons à votre convocation.Justin la lumière du ciel : Seigneur Hoppara, nous avons besoin de vous ici. Votre présence est donc nécessaire pour gérer ce conflit. Vous resterez ici le temps qu’il faudra. Dame Mara partira pour un voyage vers le sud afin de negocier un traité avec les Thurils. Quand à vous Ujio, le seigneur Hokanu nous a conté vos exploits lors de la bataille contre Jiro.Une pause durant laquelle l’expression d’Ujio passa de l’étonnement à l’attende d’un châtiment. Voyant son trouble, le premier conseiller Arakasi, prit la parole.Arakasi : l’empereur ne vous veut aucun mal Ujio, votre choix d’aider les Shinzawai fut bon pour l’empire.Justin lumière du ciel : Oui, cela nous a aidé. C’est la raison pour laquelle je vous nomme général de la première unité de cavalerie de l’empire. Vos fonctions prennent office dès la fin de cette entrevue. Votre première mission est de réunir une force importante et puis vous irez vers le nord mettre un terme à ces attaques contre nous. Hoppara eut un sourire empli de fierté ; son frère venait de s’élever très haut dans la hiérarchie de l’empire. Arakasi reprit la parole Arakasi : Seigneur Ujio, vous devrez choisir vos couleurs et le nom de votre unité ainsi que ses chevaliers.Ujio : Je remercie la lumière du ciel pour cette promotion. Je tâcherais de m’en montrer digne. Nous porterons le rouge et le blanc et le nom de notre, euh... de votre cavalerie altesse, sera la Reiksguard. Je pars de ce pas pour Midkemia à la recherche d’officiers et de chevaux. Le duc Martin est un ami il m’aidera sûrement.Apres s’être profondément incliné Ujio siffla et partit en courant A peine avait il atteint la porte qu’un magnifique destrier noir s’arrêta. Ujio sauta en selle. Ujio : En avant mon fidèle Ulysse, nous reprenons du service et cette fois nous porterons nos couleurs.Après un dernier hennissement, Ulysse s’élança aussi vite que l’éclair en direction de la faille.
Dernière édition par le Mar 4 Avr - 19:23, édité 2 fois |
|  | | pathan Admin

Nombre de messages: 8 Date d'inscription: 28/10/2005
 | Sujet: Re: histoire d'un tsuranni Lun 21 Nov - 21:21 | |
| Ujio était dans sa tente de commandement
Après deux mois de combat intensif, il avait perdu plus de 2800 chevaliers et près de 8000 lanciers.Ujio : Plus de la moitié... Encore un mois et nous serons totalement détruits. Mais comment diable peuvent-ils connaître tous nos plans ? Et depuis quand les Thuns ont-ils des mages dans leurs rangs ? Capitaine Turlaho envoyez un message à l’empereur ; nous aurons besoin de renforts.Un soldat : Général trois messagers arrivent.Ujio : D’ou viennent ils ???Soldat : Un de nos fantassins, un autre de notre flanc EST et le troisième de Kentosani, général.UjioFaites-les entrer dès qu’ils arriveront, soldat.Le premier messager : Général Ujio, les fantassins essuient une terrible attaque. Nous avons repéré Motacha dans le camp ennemi.Le deuxième messager : Général, c’est pareil pour notre cavalerie à l’est et Tapek mène les troupes ennemies au combat.Le troisième messager : Ce qui est pire général, c’est que la capitale est attaquée pour les Omechan. Leurs forces sont vraiment impressionnantes...Ujio blémitCe n’était qu’une diversion pour retenir le gros de nos forces Ujio : Capitaine ! Que toutes les forces disponibles me suivent ; nous partons pour la citée sainte. Un soldat : Général, les chevaliers ont été décimés, les Thuns marchent sur Kentosani.Ujio : Que les dieux nous prennent en pitié, nous avons failli.Ujio siffla et Ulysse arriva. Le général se tourna vers ses troupes.Ujio : Soldats, l’empereur est en grand danger, nous marcherons jours et nuits. Le combat ne sera pas facile. Certaines robes noires sont contre nous, notre but est d’arriver à l’empereur et de l’amener sain et sauf à Midkemia. EN ROUTE !!!Et toute l’armée se mit en marche.
Après 4 jours, ils arrivèrent en vue de leurs adversaires.
Ujio convoqua ses généraux.Ujio : Mes amis, je vous demande d’attaquer demain tous ensemble. Vous devrez faire une brèche dans leurs lignes pour que je m'y engouffre avec 1000 chevaliers. Ils serviront de garde d’honneur.Le capitaine : Nous chargerons, général, et tous mourront pour la gloire de l’empereur. Mais qu’allez-vous faire ensuite ?Ujio : Me rendre mon ami, tout simplement me rendre. L’empereur aura besoin de moi à son retour.L’attaque fut spectaculaire. Ujio réussit à rentrer dans la ville et se retrouva devant l’empereur.Ujio : Votre altesse, vous devez fuir vers Midkemia. Quand vous reviendrez, je serai des vôtre pour récupérer ce qui vous appartient mon seigneur. L’empereur : Général Ujio, je reconnais la sagesse dans vos propos, mais fuir est lâche.Ujio : Votre altesse, vous n’avez d’autre option et disons que ce n’est pas une fuite mais un repli stratégique. Vous reviendrez, Altesse avec une nouvelle armée. L’empereur : Soit Ujio, je te crois mais sache que cela ne me plait guère... Ujio : Les survivants de la Reiksguard vous accompagneront sire. Je resterai pour préparer le terrain et serai prêt à votre retour. Après avoir donné ses dernières recommandations à son second, Ujio partit vers les murs de la cité.
Trois jours plus tard le combat touchait à sa fin. L’armée ennemie entra avec à sa tête Motecha et Tapek.Motecha : Ujio, inclinez-vous devant votre nouvel empereur. Tapek : Et le nouveau seigneur de guerre.Ujio : Vous n’êtes que des traîtres à l’empire et des imposteurs.Motecha : Je savais que vous diriez une bêtise de ce genre. Emparez-vous de lui et enfermez-le ! Des soldats prirent Ujio et le traînèrent au cachot.
Deux jours plus tard, Ujio fut amené devant « l’empereur ». Tous les seigneurs étaient réunis dans la salle du trône. Ujio fut traîné devant TapekTapek : Ujio renies-tu toujours Motecha la lumière du ciel.Au lieu de répondre Ujio crachat sur son interlocuteur.Tapek : Je me doutais que tu ferais quelque chose comme ça. AMENEZ LA FILLE...Ujio vit la fille en question... il s'agissait de Miranda.Ujio : Que vas-tu lui faire ?Tapek : C’est une esclave et en tant que seigneur de guerre, je la prends comme concubine.Ujio se libéra des gardes qui le retenaient.Ujio : Jamais je ne te laisserai faire cela.Se jetant vers Tapek, qui le repoussa contre le mur d’un mouvement du poignet, Ujio était à présent maîtrisé par la magie.
Les gardes attachèrent Miranda couchée sur une table, vulnérable aux assauts de Tapek. Sans se débattre et le regard vide, elle subit tout ce que son violeur lui faisait. Pas une fois elle ne poussa un cri. Seuls ses yeux verts fixés sur Ujio trahissaient son mal-être. Ujio regarda les visages des seigneurs réunis et vit que seul l'un d'entre eux réagissait?. D’un signe de la tête, il fit comprendre au seigneur Lujan qu'il devait rester immobile. Son forfait accomplit, Tapek trancha la gorge de Miranda. Ujio poussa un hurlement de douleur puis dit :Ujio : Avant l’aube de la sixième année du début de cette guerre, je te tuerai. Notre homme pris délicatement le corps de celle qu’il aimait Tapek ricanna puis déclara :Tapek : Par décrêt impérial, je déclare les maisons Acoma, Xacatecas et Shinzawai ennemies de l’empire. Les soldats seront pendus, les terres salées pour que plus rien n’y pousse. Les noms de ces familles seront effacés des registres et tout ceux qui les portent seront pendus à leur tour. Seul Ujio aura la vie sauve mais il deviendra un guerrier gris ; la compagnie de la Reiksguard sera dissoute.Après ce discours, Ujio fut jeté à la rue sans arme, avec pour seule possession son cor de la Reiksguard.
Il y souffla cinq coups, monta sur Ulysse et partit en direction de la prairie. Là, il vit 400 chevaliers en rouge et blanc. Tous avaient survécu au massacre du combat de la cité. Il les regarda chacun, l'un après l’autre.L'un d’entre eux s’approcha.Chevalier : Seigneur, nous savons ce qui s’est passé. L'un des nôtre est parti prévenir les Acoma et un autre les Shizawai. Nous sommes prêts à partir pour votre domaine sur-le-champ.Ce qu’ils firent immédiatement, mais une fois arrivé sur place, ils ne purent que constater une véritable boucherie. Même le petit Eluo et la petite Fillera, tous deux âgés de 5 mois, gisaient là pendus à un arbrePuis Ujio entendit une voix. La voix : Ujio, envoie tes hommes à Mara des Acoma pour l’escorter ; elle en aura besoin. Toi pars vers le nord, au-delà du territoire Thun. Tu y trouveras des elfes sages et ton destin... Va mon fils, tu as été choisi... |
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